L'hôpital Paul Brousse
Mis à jour le 16/07/2026
Situé à Villejuif (Val-de-Marne), l’hôpital Paul-Brousse assure une prise en charge des pathologies hépato-biliaires (1er centre national de transplantation hépatique) et des maladies liées au grand âge. Il propose également une offre de soins spécialisée en addictologie, en psychiatrie ainsi qu’en hématologie clinique et en oncologie médicale.
L’hôpital Paul Brousse constitue avec les hôpitaux Antoine-Béclère (Clamart), maritime de Berck (62), Bicêtre (Le Kremlin-Bicêtre), Ambroise-Paré (Boulogne-Billancourt), Sainte-Périne (Paris 16ème) et Raymond-Poincaré (Garches), le groupe hospitalo-universitaire AP-HP. Université Paris Saclay.
Directrice du groupe hospitalo-universitaire AP-HP. Université Paris-Saclay : Hélène Gilardi
Président de la commission médicale d’établissement locale : Pr Xavier Mariette
Directrice du site Paul-Brousse : Elisabeth Guillaume
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1 619 professionnels au service des patients
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604 lits
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200 greffes
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6 611 hospitalisations complètes
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1 749 interventions chirurgicales
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6 centres maladies rares
Le 12 décembre 1913, le président Raymond Poincaré inaugure l’hospice Paul-Brousse. L’hospice départemental se destine alors à l’accueil de vieillards, d’infirmes et d’incurables.
Médecin chef de l’hospice, le professeur Gustave Roussy y développe une activité importante dans le domaine du cancer. En 1919, il ouvre la première consultation de médecine oncologique en France, accessible aux patients externes. En mars 1942, le groupe hospitalier Paul-Brousse est constitué, par la réunion de l’hospice et de deux autres structures : l’institut du cancer Gustave-Roussy et la maison de retraite Emile-Deslandes. L’année 1962 marque un tournant, avec le rattachement de l’hôpital à l’Assistance Publique, l’Institut Gustave-Roussy devenant un Centre anti-cancéreux autonome.
L’activité médicale de l’hôpital Paul-Brousse se caractérise alors par sa dualité. Outre ses services de médecine, de chirurgie, de cancérologie et de psychiatrie, dans certains domaines de spécialités, notamment en matière de transplantations, l’établissement acquiert une réputation nationale, voire internationale. Ainsi :
– en 1964, les professeurs Mathé et Schwartzenberg développent la greffe de moelle osseuse ;
– en 1970, une unité de néphrologie est créée
– en 1974, le professeur Henri Bismuth développe la greffe hépathique.
Dans les années 1970-1980, l’établissement fait l’objet d’un vaste programme de modernisation, afin tout d’abord d’améliorer les conditions d’hébergement et de soins des patients hospitalisés en long séjour. Une première USN (Unité de Soins Normalisée), le pavillon Maurice-Deparis, est mise en service en 1978. En 1982, c’est au tour du pavillon Fred-Siguier d’ouvrir, avec une double orientation : cancérologie et hématologie. L’ouverture du pavillon Jacques Delarue, en 1985, signe la disparition des salles communes dans les services de gérontologie.
La décennie 1990 est marquée par la création de la première Unité de Soins Palliatifs à l’AP-HP (1990) à l’initiative des docteurs Sebag Lanoë et Salamagne, ainsi que par la création d’une unité d’infectiologie (1992) et l’ouverture du centre hépato-biliaire (1993).
Début 2000, on assiste à l’ouverture d’un centre d’addictologie et d’un centre d’évaluation gérontologique prenant en charge les patients atteints de troubles de la mémoire et d’Alzheimer.
Le 18 septembre 2009, la 2 500ème Greffe Hépatique est célébrée, en présence du Président de la République Nicolas Sarkozy, de Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé et des Sports et de Valérie Pécresse, Ministre de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur.